bienvenue

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Bienvenue sur mon blog, mon monde ou ce que vous voulez.
Je veux écrire. Dans quel but ?
J'en sais rien...

Ladies and Gentlemen,
Welcome in my blog, world or every place you prefer.
I want to write. What for ?
I don't know...

Señoras y Señores,
Bienvenidos en mi blog, mundo o lo que quiere usted.
Quiero escribir. Para qué ?
No lo sé...
# Posté le lundi 05 novembre 2007 08:08

I

Voici 1 scène mais en deux formes différentes : même lieu, même moment, mêmes personnes, même situation à savoir une rupture. Seul leur dialogue diffère.

1ère
Fin de la récréation de l'après-midi, au collège.

"Je peux te parler ?
- Oui, bien sûr !"
Il l'attire à l'extérieur, des gens passent autour, mais cela n'a pas l'air de les déranger.
"Il vaut mieux qu'on arrète.
- Ah...
- Je ne t'aime plus, enfin si mais...c'est compliqué. Voilà quoi.
- D'accord...
- Tu comprends ?
- Oui, évidemment mais...enfin réfléchis bien à ce que tu veux..."
Elle s'en va en lui tapotant le dos comme pour le réconforter, alors que c'est elle qui souffre.
Elle pleure doucement, sans le regarder s'éloigner.

2ème
Fin de la récréation de l'après-midi, au collège.

"Je peux te parler ?
- Oui, bien sûr !"
Il l'attire à l'extérieur, des gens passent autour, mais cela n'a pas l'air de les déranger.
"Il vaut mieux qu'on arrète.
- Ah...
- Je ne t'aime plus, enfin si mais...c'est compliqué. Voilà quoi.
- Comment ça, "voilà quoi" ?
- Enfin, tu comprends, non ?
- Non je comprends pas, non ! Comment tu veux que je comprenne ça, alors qu'hier encore tu disais que tu m'aimais ? Et en plus, plus que moi je t'aime ? Pour toi ça voulait dire quoi ? Que je ne t'aime pas, c'est ça ?
- Non, pas du tout. Mais...
- Tu essayes de me dire quoi ? Que tu ne veux pas me blesser ? Que c'était bien mais qu'en fait c'est toi qui va pas ? Mais je sais que y a forcément quelque chose qui te déplait chez moi, je sais que j'ai des défauts, mais ce que je ne supporte pas, c'est que c'est toujours le même refrain ! Moi je t'aime, c'est tout ! Je t'aime, je t'aime...comme tu es, mais ça apparemment ça te dépasse, tu ne cherches pas à comprendre...
- Non, c'est juste que je sais plus si c'est de l'amour ou de l'amitié ! s'exclame-t-il.
- En 4 jours ! Il t'a fallu 4 misérables jours pour t'en rendre compte, dit-elle avec un rire nerveux. Au cinéma, c'était quoi alors ? Quand tu m'as pris dans tes bras et que tu m'as caressé la main pendant tout le film, c'était par simple amitié ?
- Là, non. Je savais que je t'aimais. Mais je sais pas comment j'en suis arrivé là...
- Tu veux que je te dise ? Moi non plus j'en sais rien, mais j'espère que tu vas trouver une bonne explication si tu ne veux pas que je te déteste !
- Mais tu te rends pas compte que c'est dur aussi pour moi ? crie-t-il soudain. Je pensais t'aimer, j'ai trouvé ça génial tous ces moments avec toi, même si y en a eu que très peu ! Seulement hier je me sentais moins à l'aise, et de te voir si heureuse ça me rendait encore plus coupable, mais continuer en ne sachant plus vraiment ce que j'éprouve pour toi ça aurait été encore plus dégueulasse et ça t'aurait fait encore plus mal après ! "

Silence. Ils se regardent, avec un mélange de haine, de remords, d'amour et d'amitié dans leurs yeux. Quelques personnes autour les regardent aussi, inquiets de les voir et de les entendre se disputer ainsi. Puis, elle dit, en détournant la tête :
" Je dois aller en cours.
- Salut.
- Ouais, salut..."
Ils se quittent. Pour de bon. Elle a dit ce qu'elle devait dire. Elle se sent détruite, et en même temps soulagée. Elle jette un coup d'oeil en arrière, et le voit faisant exactement la même chose. Elle ne peut s'empêcher de sourire en coin, aspirant au passage une larme salée venue s'échouer sur ses lèvres...


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Si ça s'était passé comme ça, m'aurais-tu haïe ? M'aurais-tu pardonné toutes ces paroles, ces gestes, ces insultes à notre histoire ? Aurais-tu été déçu par tout ça ? Aurais-tu changé d'avis ou cela t'aurait-il renforcé tes idées ?
Quoi qu'il en soit on s'en fout, puisque c'est fini et qu'on ne s'aime plus, mon amour...
# Posté le lundi 05 novembre 2007 08:45
Modifié le samedi 15 décembre 2007 16:13

II

J'ai la tête qui éclate, le dos qui craque, les pensées qui se crashent... Je voudrais seulment dormir. Fermer les yeux et m'assoupir, rêver en toute innocence.
Je ne peux pas ne pas réfléchir dans ces moments là.
Je ne veux rien, si ce n'est un endroit pour m'allonger et pour enfin dormir quelques heures.
Ce n'est rien, juste de la fatigue.
Une immense fatigue qui me bouffe, mais je ne suis pas capable de rêver.
Dormir éternellement, sans rien, seulement avec mes rêves.

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Avoir une vie de rêve. Rêver d'avoir une meilleure vie...
# Posté le mardi 06 novembre 2007 00:13
Modifié le samedi 15 décembre 2007 16:17

III

Une nuit, encore un rêve étrange.

Une maison près de la mer. Toi, tes amis, moi, on est là mais on va bientôt partir pour vivre de folles aventures. Tu ne m'as pas encore vue. Tu as l'air en colère, tu jettes un livre à travers la pièce. Il arrive près de moi. Je le ramasse, je l'ouvre.
Des photos. Des photos de nous. De moments que nous n'avons pas vécu, ou très peu, je ne me souviens plus très bien. Je pleure à cause de tous ces souvenirs. Toi tu pleures de rage. Je m'assois sur un canapé pour contempler ces images, qui me ramènent plusieurs mois plus tôt, dans tes bras. Tu t'avances et tu me vois enfin, t ça n'a pas l'air de te réjouir. Au contraire : tu demandes aux autres ce que je fous ici, alors je me sens mal à l'aise, mais lucas me défend.
On y va, et on se retrouve à faire du patin à glace avec une foule énorme de gens qui, bizarrement, semblent tous aller dans la même direction. On les suit et, très vite, cette cohue commence à nous engloutir. Nous sommes piégés.
Vient alors le père de Sophie qui vient nous sauver en nous jetant une corde et en nous emmenant au lieu dans son Espace vert que je connais si bien. Il nous dépose près d'une plage, alors on y va et, d'un coup, on se retrouve seuls, toi et moi, et tu poses ta tête doucement sur mon épaule, ma tête se mettant là-dessus. On est bien comme ça, avec la mer en face, le soleil qui se cache peu à peu et qui nous enlace de sa douce lumière.
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Je me réveille alors. Pourquoi maintenant, alors que j'essaye éperdument de t'oublier ?
# Posté le mardi 06 novembre 2007 06:00
Modifié le samedi 15 décembre 2007 16:18

IV

Je ne peux pas crier pour exprimer ma rage.
Je ne sais que pleurer et ça me décourage...
Je voudrais pouvoir hurler à chaque fois que j'en meure d'envie
Au lieu de chialer comme une petite fille.
Ca me tue de ne pas pouvoir m'exprimer à travers le cri, l'énervement.
Je ne peux montrer que des larmes désespérantes...
J'aurais voulu vous tuer puis disparaître loin, très loin.
Je n'en pouvais plus de vous voir rire, chanter alors que j'étais au bord de la crise de nerfs.
Vous dire que j'en avais marre de toutes vos conneries et de vos sourires niais, de vos gloussements idiots et de vos délires à deux balles, quel doux rêve !
Mais non, j'ai rien dit, je suis restée là, allongée par terre à vous entendre jacasser comme des oies dans une basse-cour, n'ayant pas à l'idée que d'autres auraient voulu avoir la paix sur leur lit de douleurs...
C'est dans ces moments là où j'ai vraiment envie d'être seule et de ne voir personne, et surtout pas mes amis, car ils me donnent l'impression de vouloir m'emmerder à tout prix.


Plus jamais de nuit comme ça, je vous en supplie...
# Posté le mardi 06 novembre 2007 06:51
Modifié le mardi 06 novembre 2007 14:57